Comment les travailleurs de la santé recueillent-ils les informations sur la santé ?

Cet article examine certains des défis que pose la collecte d’informations sur la santé. Il examine également les types d’informations sanitaires que les professionnels de la santé recueillent, leurs méthodes de collecte de ces données et la manière dont ces informations sont partagées.

Difficultés liées à la collecte d’informations sur la santé

La collecte d’informations sur la santé par les professionnels de la santé peut être difficile. Des méthodes de collecte de données inadéquates peuvent rendre les patients réticents à partager leurs informations personnelles. Parmi les autres difficultés, citons le manque d’accès à des méthodes de transmission sécurisées et les barrières linguistiques. Le manque d’informations peut avoir un impact négatif sur l’expérience et la satisfaction des patients. Une agence qui promeut l’utilisation des dossiers médicaux électroniques (DME) recommande aux organisations de soins de santé de fournir une formation adéquate au personnel. Pour garantir l’exactitude des données, l’Office of the National Coordinator for Health Information Technology (ONC) recommande de veiller à ce que l’ensemble du personnel soit formé au traitement des informations relatives aux patients.

Diverses sources de données doivent être combinées pour former une base de données précise et complète. Le personnel de santé a besoin d’un moyen d’analyser ces données. Les lieux communs de données ouvertes, qui fournissent des données actualisées aux travailleurs de la santé, sont de plus en plus populaires. Ce type de données est souvent disponible pour le public, mais son développement est lent car le secteur craint de violer la vie privée des patients. Néanmoins, les mesures de sécurité et les politiques de confidentialité existantes atténuent ce risque. En définitive, les données communes sont un bien public. L’offre du marché sera naturellement insuffisante.

Types d’informations de santé collectées par les professionnels de la santé

Les informations de santé protégées, ou PHI, sont des données qui peuvent être utilisées pour identifier une personne. Les RPS peuvent être sensibles ou non. Les données sensibles ne peuvent être divulguées sans le consentement de la personne concernée. Les RPS ne se limitent pas aux données relatives à la santé. Ils comprennent également des informations fiscales, des numéros de carte de crédit, des numéros de sécurité sociale et d’autres détails personnels. Elles sont utilisées dans des contextes autres que les opérations de soins de santé.

Méthodes de collecte des informations sur la santé

À l’heure actuelle, les méthodes utilisées pour collecter les informations sur la santé des travailleurs de la santé varient, allant des autodéclarations aux rapports des observateurs. Les normes HL7 (Health Level 7) permettent l’auto déclaration et peuvent être plus efficaces pour résoudre les données contradictoires. Cependant, il n’existe toujours pas de preuves solides indiquant que les données provenant d’un lieu particulier sont meilleures qu’un autre. Les données autodéclarées seraient meilleures que les dossiers hospitaliers.

Si certaines bases de données sont dépassées, le processus de collecte des données médicales prend du temps et peut conduire à des données inexactes sur les patients. Le plus grand défi est la qualité. Les notes manuscrites sont sujettes aux erreurs et sont de faible qualité. En outre, il est nécessaire de tenir compte de la facilité d’utilisation lors de la conception du système de base de données. Un système bien conçu et intuitif peut réduire la frustration des patients et accroître l’efficacité des soins de santé.

Les informations relatives à la santé peuvent être liées à des sources d’identification pour identifier le patient. Le chemin par lequel les informations sont liées à une source d’identification est également évalué. Les bases de données publiques contiennent souvent des informations qui révèlent l’identité du patient en dehors de l’environnement des soins de santé. Par exemple, les registres d’état civil contiennent des données démographiques, qui peuvent être classées comme des informations à haut risque. En revanche, les données dépersonnalisées, qui ne sont pas accessibles au public, présentent généralement un risque moindre.

Les défis du partage des informations de santé

Le partage des informations sanitaires entre les professionnels de la santé est essentiel pour la prévention et le traitement des maladies graves dans le monde. La loi de 1996 sur la portabilité et la responsabilité en matière d’assurance maladie (Health Insurance Portability and Accountability Act) prévoyait un identifiant unique pour chaque patient, mais le Congrès a annulé ce mandat en raison de problèmes de confidentialité. En outre, une minorité de patients craint que le gouvernement et l’industrie ne profitent de leurs informations de santé privées. Par conséquent, il est difficile de relier des données disparates pour obtenir une image complète de la santé des patients. Par conséquent, les agences fédérales doivent donner la priorité à la normalisation des dossiers de santé des patients.

Les avantages du partage des informations de santé entre les travailleurs de la santé sont nombreux. Le partage des informations entre les travailleurs de la santé présente de nombreux avantages pour les patients, notamment la réduction des coûts des visites chez le médecin et dans les hôpitaux, la diminution des erreurs de médication et la réduction du besoin de faire des tests en double. Malheureusement, le partage des informations sur la santé entre les professionnels de la santé se heurte à de nombreux obstacles. Néanmoins, les avantages sont clairs : il permet de réduire le nombre de visites chez le médecin, de visites aux urgences et d’admissions à l’hôpital. Il permet également d’accroître l’efficacité et la rapidité des soins.